Ardennes (département)

Les Ardennes (prononcé [aʁ.ˈd̪ɛn]) sont un département français de la région Grand Est. Sa préfecture est Charleville-Mézières.

Il est traversé dans sa partie septentrionale par la vallée sinueuse de la Meuse et de la Chiers ; c’est dans cette partie du département que se concentre l’essentiel des habitants et des activités ; Charleville-Mézières et Sedan en sont les principaux centres urbains.

Le département fait partie de l’académie de Reims et du ressort de la cour d’appel de Reims. L’Insee et la Poste lui attribuent le code 08.

Le département des Ardennes, voisin de la Picardie, appartient à la France du Grand-Est et fait partie de la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne.

Il est limitrophe des départements français de la Meuse en région Lorraine, à l’est, de la Marne, au sud, et de l’Aisne en région Picardie, à l’ouest.

Au nord, il confine avec la Belgique, plus précisément avec la Région wallonne (d’est en ouest : province de Luxembourg, province de Namur, province de Hainaut).

Avec une superficie de 5 229 km2, le département des Ardennes est le plus petit des quatre départements qui forment la région Champagne-Ardenne dont il occupe la partie septentrionale. Il n’en présente pas moins une certaine diversité géographique.

Unique département frontalier de la région Champagne-Ardenne (avec la Belgique), il doit son nom à une vaste région naturelle, l’Ardenne, plateau profondément entaillé par la Meuse et ses nombreux affluents, qui s’étend surtout sur la partie wallonne du sud de la Belgique, mais aussi au Luxembourg ainsi qu’à l’Allemagne (Eifel) et, ailleurs en France, au nord du département voisin de la Meuse en Lorraine.

Son point culminant dans le département est situé sur le versant méridional de la Croix-Scaille (situé entre la commune française des Hautes-Rivières et la commune belge de Gedinne) à 504 m d’altitude.

C’est dans cette partie du massif ardennais que serpente la Meuse en une pittoresque vallée, connue localement comme « la valleye ». S’écoulant dans la partie septentrionale du département des Ardennes, elle arrose d’amont en aval les villes principales de Sedan, Charleville-Mézières et Nouzonville. Elle reçoit de nombreux affluents dont les principaux dans le département sont la Semois et la Chiers.

Au sud du département où coule l’Aisne s’étend la vaste plaine dénudée de la Champagne crayeuse, anciennement dénommée Champagne pouilleuse, prolongée au sud-ouest par la petite région céréalière du Porcien, tandis que la Thiérache à l’ouest et l’Argonne à l’est, franges herbagères, constituent des terroirs très fortement individualisés.

Un paysage typique de la Champagne crayeuse dans le sud du département.

Printemps près de Logny-Bogny.

Vue de la vallée de la Meuse dans le nord du département à Givet.

Le département des Ardennes ne bénéficie pas d’un climat uniforme sur tout son territoire, notamment pendant la période hivernale.

Dans la région située au nord du département qui va de la limite du département de l’Aisne et la frontière avec la Belgique jusqu’au centre du département aux environs du canton d’Omont et le sud de la vallée de la Meuse, le climat est considéré comme « continental dégradé » (fortes précipitations en automne et fréquentes gelées en hiver), alors que le reste du département subit un climat « océanique dégradé » ou « tempéré continental » (par rapport au climat océanique, les hivers sont plus froids et les étés plus chauds, les précipitations en plaine sont moins importantes et les vents perdent de leur force). Tout ceci découle de la situation géographique du département qui se trouve à mi-chemin entre la Manche, la Mer du Nord et l’intérieur de l’Europe.

Cette différence peut être aisément observée dans les faits. L’hiver est plus rigoureux et le risque de neige plus élevé à Rocroi, à Givet ou à Sedan, villes situées dans le nord du département où se trouvent les caractéristiques communes du climat dit continental dégradé.

Cette nuance du climat se remarque également par la différence de température avec les régions voisines. Le Nord-Pas-de-Calais et le Bassin parisien bénéficient des influences maritimes de la Manche, du pas de Calais et de la mer du Nord et, également, des conditions géophysiques par la présence d’un relief relativement plat.

Cette différence climatique est particulièrement prononcée par la présence du gel, notamment dans les vallées de la Meuse et de la Semoy et sur le plateau de Rocroi, ainsi que vers la Croix-Scaille où il est peut être le plus marqué ; il a l’inconvénient de perdurer plus longtemps dans l’année et influe considérablement sur la végétation.

Les habitants des Ardennes sont les Ardennais(es).

Malgré un taux de natalité toujours élevé (le plus fort taux en France en 1968), le département continue de perdre des habitants ; 300 000 en 2000, à cause d’un taux de chômage élevé (d’où une ”émigration” continue). Les deux conflits mondiaux ont, à chaque fois, fait perdre des habitants (comme l’« exode » de 1940). Il y avait 330 000 habitants à la fin du XIXe siècle.

Les Ardennes se situent dans l’une des deux seules régions de France, la Champagne-Ardenne, à perdre des habitants, perte de l’ordre de 3 000 habitants entre 1999 et 2006. Cette perte démographique affecte les principales villes du département.

Ainsi, les agglomérations majeures du département sont-elles les plus touchées, se caractérisant soit par une stagnation de la population, soit par une baisse démographique pouvant aller jusqu’à 2 % par rapport à 1999 des centres-villes et des banlieues (Charleville-Mézières, Revin, Fumay, Givet, Rethel).

Les communes proches en revanche gagnent des habitants (phénomène de périurbanisation). Cela s’explique par la recherche d’un meilleur cadre de vie, à la campagne, qui correspond au désir d’un grand nombre de personnes de se constituer un petit patrimoine immobilier, dont le modèle type est la maison avec un terrain, au détriment de la proximité avec le lieu de travail. Ce concept éminemment contemporain favorise les migrations pendulaires du travail, ou des allers-retours domiciletTravail. C’est le phénomène devenu banal de la périurbanisation qui a gagné la France entière et auquel le département des Ardennes n’échappe pas non plus.

Au 1er janvier 2006, la population ardennaise s’établissait à 295 653 habitants. La population diminue dans le milieu urbain mais cinq fois moins que dans l’espace rural. La baisse limitée dans l’espace urbain, où résident deux tiers des Ardennais, résulte de deux dynamiques opposées. Les communes périurbaines gagnent 0,5 % d’habitants par an sur la période 1999-2006 au détriment des pôles urbains (centres-villes et banlieues) qui en perdent 0,6 % par an. Depuis trente ans, la population fléchit dans les principales villes des Ardennes. Entre 1999 et 2006, la baisse annuelle s’étend de 0,2 % pour Sedan ou Rethel à 1,8 % pour Revin en passant par 1 % pour Charleville-Mézières. L’évolution plus défavorable en milieu rural provient de la dégradation démographique des pôles d’emploi ruraux, comme Fumay ou Vouziers, et dans une moindre mesure de celle de leur couronne. Elle est légèrement atténuée grâce à une petite progression de la population dans les autres communes rurales.

Les Ardennes, à l’exception des deux pôles urbains majeurs que sont Charleville-Mézières et Sedan et de la pointe, se situent dans ce qui fut appelé la diagonale du vide (cette notion est aujourd’hui obsolète). Cette diagonale part des Ardennes, traverse la France par la Champagne-Ardenne, une petite partie de la Lorraine, la Bourgogne, l’Auvergne, le Limousin, les Cévennes, et se termine par les Landes et les Pyrénées. Peuvent être inclus la Corse, le centre de la Bretagne, la Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon et le massif alpin, en raison des conditions démographiques identiques à la diagonale du vide. À savoir, une faible densité de population, de l’ordre de 0 à 30 habitants au km² en 2006, avec des exceptions pour les grandes agglomérations où les chiffres peuvent atteindre 300 à 2000 (généralement dans le bas de cette fourchette) habitants au km² (Reims, Clermont-Ferrand et Toulouse notamment).

Les Ardennes sont donc un département faiblement peuplé dans l’ensemble.

Source :

Population des principales villes des Ardennes pour l’année 2011

Charleville-Mézières sur la Meuse, principale ville du département des Ardennes et troisième agglomération de Champagne-Ardenne.

Sedan, également arrosée par la Meuse jersey football, est au cœur de la deuxième agglomération urbaine du département des Ardennes.

Rethel, ville arrosée par l’Aisne, est la troisième ville du département des Ardennes et en même temps la troisième agglomération urbaine.

La métallurgie a toujours été présente dans la vallée de la Meuse et de la Semoy depuis le temps des Gaulois jusqu’à l’avènement de la première manufacture d’armes crée en France en 1675, à Charleville. Sa situation entre le Nord qui lui fournissait du charbon pour remplacer le bois et l’Est qui lui fournissait le minerai sur la ligne du chemin de fer Calais-Bâle lui étant favorable. L’économie du département, après avoir reposé sur l’agriculture (forêt et élevage, les cultures étant pauvres), repose depuis plus d’un siècle maintenant sur l’industrie (aujourd’hui en situation délicate) et sur le tertiaire bien que la part de la population active ardennaise travaillant dans ce secteur soit inférieure à la moyenne nationale. Au début du XIXe siècle, la région était la première de France pour le travail des métaux, grâce au charbon de bois. On n’y a jamais trouvé de charbon (seule l’ardoise de Fumay était exploitable) mais l’industrie métallurgique s’y est développée (boulons, vis, clous, dans les « boutiques »), le chemin de fer avec de nombreuses ramifications (Compagnie des chemins de fer des Ardennes de la famille Seillière, regroupée ensuite avec la Compagnie de l’Est) a accéléré cette industrialisation à la fin du XIXe siècle : Charleville, Sedan (qui avaient leurs tramways), Revin. Le journal L’Usine ardennaise est devenu L’Usine nouvelle. La crise des années 1970-80 a précipité le déclin de l’activité métallurgique dans le département (les hauts fourneaux ou de simples ateliers ont fermé les uns après les autres : Blagny, Vireux-Molhain, Bogny, etc.). Il subsiste aujourd’hui de nombreux sous-traitants pour l’industrie ferroviaire (TGV par exemple) ou automobile (GMC, PSA, Mercedes, entre autres), Hermès s’est installé récemment à Bogny, PSA est installé à Villers-Semeuse-Les Ayvelles. Signalons la présence d’un site nucléaire, la centrale nucléaire de Chooz, supportant quelques réacteurs, dont à l’origine le premier réacteur à eau pressurisée (REP) de France. L’agriculture s’est considérablement développée avec les techniques industrielles (blé, maïs, betterave à sucre).

De la gare de l’Est à Paris ont été mis en place des trains TGV directs à faible vitesse pour Charleville-Mézières (1 h 35), et Sedan, et plusieurs TGV pour Reims, avec changement pour Charleville-Mézières. Un « Y » routier sera mis en place également avec l’A4 Reims-Paris, l’A34 (gratuite), et des liaisons vers Lille et Bruxelles nécessitant d’emprunter la N 5 pour rejoindre l’anneau autoroutier de Charleroi. De la même façon, la jonction toujours pas terminées avec les autoroutes menant au Luxembourg et à Cologne nécessite d’emprunter une partie de route nationale en France.L’autoroute A304 devrait être le départ d’une liaison vers Metz à partir de Douzy et vers le Nord à partir de Rimogne. L’amélioration des moyens de communication terrestre (TGV et autoroute A34) permettront de bénéficier d’une proximité relative avec Paris, Reims, Metz , Lille ,et les villes belges comme Liège, Charleroi ou même Bruxelles.

Tous les ans, en septembre, la foire de Sedan est un grand événement commercial (2e de la région) qui réunit chaque année environ 250 000 personnes.

Pour développer l’économie locale, la CCI des Ardennes a mis en œuvre un dispositif appelé « Achat Ardennes », permettant de promouvoir le commerce de proximité. Ce portail web a pour objectif de présenter tous les commerçants des Ardennes, leurs produits et leurs services.

Dans le département, des monuments emblématiques comme le château de Sedan (site payant le plus fréquenté des Ardennes avec en moyenne 60 000 entrées par an), le site fortifié de Charlemont à Givet, le fort des Ayvelles ou encore la forteresse de Rocroi attirent chaque année de nombreux visiteurs. À leurs côtés, les nombreuses églises fortifiées et les sites médiévaux du département ainsi que la forêt ardennaise, la voie verte (piste cyclable reliant Montcy-Notre-Dame près de Charleville-Mézières à Givet longeant la vallée de la Meuse) favorisent un tourisme de week-end et les randonnées touristiques (tourisme vert).

Le tourisme culturel prend un certain essor avec les nombreux festivals de musique (Le Cabaret Vert, le Douzy’k festival, Aymon Folk Festival) sans oublier de mentionner les musées (musée de l’Ardenne, etc.) et les châteaux (château de Sedan) et l’intérêt grandissant pour le patrimoine industriel mis de plus en plus en valeur.

Enfin, la création du parc naturel régional des Ardennes le 21 décembre 2011, devrait continuer de favoriser ce type de tourisme de plus en plus recherché.

Les achats de maisons par des Belges et des Néerlandais étaient fréquents dans la région car les prix étaient beaucoup moins élevés dans les années 1970, que dans leur pays de résidence. Cependant, selon le recensement général de la population du , 3,7 % des logements disponibles dans le département sont des résidences secondaires, ce qui est plutôt faible.

Le toponyme Ardenne pourrait dériver du gaulois ar’, qui signifie le, la, et den qui signifie Sombre. Aar’den désignait la forêt, (la masse, l’espace) sombre ou profonde. Il aurait été latinisé en Arduenna par les Romains, pour désigner un territoire qui couvrait en partie, le vieux massif montagneux mentionnés par Jules César dans l’ouvrage qui lui est attribué, qui couvrait le territoire des Trèvires (Chiers)à celui des Rèmes (Meuse) des Nerviens (Sambre) jusqu’aux Aquatuques (Namur) La Guerre des Gaules. Et en Arduenna Sylva pour la forêt de pin du plateau de Bastogne. Puis il aurait été transformé en Ardenna au VIe siècle. Le département faisait partie du territoire des Rèmes et la frontière avec les trévires se situait à Mouzon.

Ce toponyme est absent des noms des communes du département des Ardennes alors que ceux d’Argonne (Beaumont-en-Argonne), de Porcien (Château-Porcien, Novion-Porcien, Chaumont-Porcien ou encore de Champagne (Vaux-Champagne) leur sont parfois accolés et ont tous une connotation d’appartenance régionale. C’est pourquoi le nom d’ Ardenne n’est pas spécifique au département ; ainsi, se retrouve-t-il dans bien d’autres régions de France par exemple, dans la France de l’Ouest et du Centre-Ouest ; de Belgique, du Luxembourg, il a alors le sens habituel – et d’origine celtique – de sombre, espace profond et forêt.

Le département a été créé à la Révolution française, le , en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d’une partie des anciennes provinces de Champagne et d’Argonne, de plusieurs principautés, dont celles d’Arches et de Sedan, de comtés (comme Rethel) et de différents territoires rattachés à la France (provenant des anciens Pays-Bas espagnols) jusqu’au XVIIIe siècle.

Le 12 mai 1793, le département s’agrandit du bailliage liégeois de Couvin et du comté d’Empire de Fagnolle et le 26 octobre 1795 d’une partie du duché de Bouillon.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le deuxième traité de Paris soustrait au département des Ardennes pour les rattacher au royaume des Pays-Bas les territoires de Bouillon, Couvin, Mariembourg, Fagnolle et Philippeville. Par ailleurs, le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818.

Le 2 septembre 1870, Sedan est le lieu de la capitulation de Napoléon III lors de la bataille de Sedan face aux troupes des États prussiens coalisés commandées par Helmut von Moltke. Le roi de Prusse Guillaume Ier (Wilhelm I), futur empereur du IIe Reich sous le même nom, et Bismarck assistent à la bataille depuis des collines dominant Sedan. La défaite sonne le glas du Second Empire, et conduit à la naissance de la Troisième République française le 4 septembre 1870.

Pendant les deux conflits mondiaux du XXe siècle, pour des raisons stratégiques, la région est à chaque fois le lieu de passage de l’invasion ennemie, à cause de la faible largeur de la Meuse et de sa vallée encaissée. Les militaires français considèrent que la région se défend toute seule grâce à son relief et à ses forêts épaisses présentes sur le nord du département, et négligent la défense de ce territoire. Pendant la Première Guerre mondiale, Charleville est le QG du Kronprinz ; c’est à Vouziers, entre autres, que se sont battues les légions tchécoslovaques avec celui qui allait devenir le premier président de la république, Masaryk, et c’est aussi à côté de cette même ville qu’a été abattu l’avion de Roland Garros.

C’est le seul département français à avoir été occupé entièrement pendant la durée du conflit hormis le nord de la Lorraine (Moselle) et l’Alsace, qui étaient sous administration allemande depuis 1871.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, l’effort principal de l’armée allemande s’est porté sur ce territoire, notamment sur la rive droite de la Meuse, symbolisé par la percée de Sedan, qui allait entraîner les troupes françaises dans le piège stratégique du Plan jaune conçu par le général Erich von Manstein et approuvé par Hitler.

C’est dans ce département que finissait la ligne Maginot : le dernier ouvrage de cette ligne (La Ferté) se situe à environ cinq kilomètres de Carignan. L’état-major français ne voulait pas continuer la ligne de défense le long de la frontière avec la Belgique, pays neutre et ami. De plus, il espérait que la géographie particulière et la forêt pourraient arrêter l’armée allemande.

Après l’armistice de 1940, les Ardennes ont été déclarées « zone interdite » (en fait zone de peuplement allemand) pendant toute l’occupation par l’armée nazie.

Les armes du département des Ardennes se blasonnent ainsi : D’azur à la bande d’argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d’or, au chef de gueules chargé de trois râteaux démanchés d’or ordonnés 2 et 1.

Le siège de la préfecture du département des Ardennes est fixé à Charleville-Mézières et les trois sous-préfectures sont, par ordre alphabétique, Rethel, Sedan et Vouziers.

Rocroi fut également sous-préfecture jusqu’en 1926.

Par ailleurs, le siège départemental du conseil départemental des Ardennes est également situé à Charleville-Mézières.

Le département des Ardennes est composé de 463 communes qui sont rassemblées en 37 cantons, lesquels sont regroupés en quatre arrondissements de taille différente.

Le plus grand des arrondissements du département est celui de Charleville-Mézières tandis que le plus petit est celui de Sedan qui en est deux fois moins étendu. Cependant, ces deux arrondissements qui occupent la partie septentrionale du département des Ardennes cumulent les 4/5 de la population départementale.

Les deux autres arrondissements, Rethel et Vouziers, occupent la partie méridionale du département avec des superficies à peu près comparables mais sont très peu peuplés.

Avant le décret-loi Poincaré du 10 septembre 1926 qui a supprimé de nombreuses sous-préfectures en France, le département comptait cinq arrondissements ; outre les quatre sus-mentionnés, le cinquième était celui de Rocroi – dont la petite cité historique est située dans le nord-ouest du département et est proche de la Belgique – qui a été annexé dans sa totalité à l’arrondissement de Charleville-Mézières depuis cette date. L’ancien arrondissement de Rocroi regroupait alors six cantons – dont quatre frontaliers avec la Belgique – qui étaient par ordre alphabétique ceux de Givet, Fumay, Revin, Rocroi, Rumigny et Signy-le-Petit.

Unique département de la région Champagne-Ardenne à disposer d’une frontière avec la Belgique, le département des Ardennes y aligne dix cantons frontaliers qui, d’est en ouest, sont ceux de Carignan, Sedan-Est, Sedan-Nord, Sedan-Ouest, Nouzonville, Monthermé, Fumay, Givet, Rocroi et Signy-le-Petit.

Dans le cadre des intercommunalités, le département des Ardennes est composé d’une communauté d’agglomération organisée autour de la ville-préfecture, dénommée Cœur d’Ardennes, et en quinze communautés de communes dont celle de Sedan, la communauté de communes du Pays sedanais, est la plus importante.

Par ailleurs, le département des Ardennes compte 33 communes qui n’adhèrent à aucun EPCI.

La Meuse à Sedan, sous-préfecture et deuxième ville des Ardennes.

Rethel, sous-préfecture des Ardennes et troisième ville du département.

Vouziers, la plus petite sous-préfecture du département des Ardennes.

D’après Abel Hugo, en 1835, on parlait français dans toute la partie du département qui forme la vallée de l’Aisne et dans les villes du bassin de la Meuse. De ce côté, les habitants des campagnes avaient encore un parler dont ils ne faisaient usage qu’entre eux, dans les joies de leurs fêtes locales et lors de leurs travaux communs dans les champs. À cette époque, tous les hommes comprenaient et parlaient suffisamment le français pour converser avec les étrangers et les habitants des villes.

À Charleville-Mézières, depuis plus de 40 ans (la première fois en 1961 à l’initiative de Jacques Félix), a lieu le Festival mondial des théâtres de marionnettes (maintenant tous les deux ans) ; il a accueilli lors de son édition de2009 plus de 200 000 personnes.

Le Festival Rock et Territoire Le Cabaret vert a accueilli plus de 95 000 festivaliers lors de la dixième édition en 2014 et se déroule tous les ans à Charleville-Mézières, ce qui en fait le 7e festival de France de par sa fréquentation.

Le festival Les Ailleurs poétiques organise des événements au mois d’octobre dans certaines communes ardennaises.

À Sedan a lieu chaque année le festival médiéval autour du château de Sedan, le plus grand château fort d’Europe. C’est un événement qui rassemble plus de 30 000 spectateurs.

À Rethel where can i buy a water bottle, les fameuses fêtes de sainte Anne existent depuis plus de 200 ans.

À Bogny-sur-Meuse se déroule le festival Aymon Folk et réunit près de 10 000 personnes.

À Fumay, le Festimeuse regroupe 10 000 festivaliers.

Le festival de la Cassine a accueilli 7 000 personnes lors de la 3e édition en 2010 mais il n’y a pas eu d’édition en 2013 et 2014.

Le festival métal de Vouziers accueille quant à lui environ 2 000 personnes. Le festival Rock sur El’Mont à Aiglemont a accueilli en 2010, plus de 2 000 personnes. Enfin se déroule à Douzy chaque mois de juillet tous les deux ans le Douzy’k Festival qui regroupe entre 5 000 et 7 000 festivaliers à chaque édition.

L’Argonne n’est pas en reste avec deux événements musicaux. De 1994 à 2012, le village de Louvergny a accueilli, début août, un festival lyrique, Les Rencontres de Louvergny, au cœur de la campagne argonnaise, où se produisaient des chanteurs de la scène internationale provenant de différents pays ; il fut remplacer, en 2014, par les musicales de Louvergny. Plus récemment, les Notes d’Argonne propose à travers le massif argonnais des concerts de musique classique avec des interprètes régionaux ou nationaux (session de mai 2008 : Patrice Fontanarosa et Marielle Nordmann). Ces deux événements ont eu un succès immédiat dans la région et le public n’a cessé d’affluer depuis.

Depuis très longtemps la région est une terre de légendes, grâce à ses rochers, ses rivières et lacs, sa forêt épaisse et sombre : par exemple les Quatre fils Aymon, chevaliers sur leur cheval Bayart aidés par l’enchanteur Maugis qui donna son nom au village de Pont-Maugis, à l’époque de Charlemagne. Elles sont commémorées par le festival du Printemps des Légendes à Monthermé.

Le roman d’Yves Gibeau, Les Gros Sous (1953), se déroule dans le Sud-Ouest du département.

Les Ardennes servent de décor au roman de Julien Gracq, Un balcon en forêt, publié en 1958 et dont Michel Mitrani a fait un film en 1979 avec Jacques Villeret. Ce roman/récit prend appui sur l’expérience de soldat de l’auteur au début de la Seconde Guerre mondiale.

La région sert de toile de fond à l’écrivain ardennais André Dhôtel (1900-1991), notamment dans Le Pays où l’on n’arrive jamais.

Le département dispose d’un cadre naturel varié (vallée de la Meuse, frontière entre la Belgique et la France, forêts du plateau ardennais lint remover electric…) favorisant la production de films et de téléfilms dont les premiers remontent à la fin des années 1960 et dans les années 1970.

Le Train (1973) avec Jean-Louis Trintignant et Romy Schneider a été en partie tourné dans la vallée de la Meuse, Maigret chez les Flamands (1976), roman de Georges Simenon là aussi, qui connaissait la région en voisin (Liège) puisqu’il l’a beaucoup parcourue, situe l’action à Givet (le téléfilm avec Jean Richard y a été tourné).

Le film de Claude Autant-Lara, Les Patates réalisé en 1969, avec Pierre Perret, a été entièrement tourné à Bourg-Fidèle, village situé sur le plateau de Rocroi.

En 2006, Les Enfants du pays de Pierre Javaux, avec Michel Serrault, se situe dans un petit village noyé dans la forêt des Ardennes en mai 1940, au moment où 5 tirailleurs sénégalais se trouvent isolés de leur régiment, perdus, face à un vieil homme et à ses deux petits-enfants restés seuls après l’exode de la population.

En 2007, Marcel Trillat tourne Silence dans la vallée, documentaire sur la liquidation des forges de Nouzonville, les Ateliers Thomé-Génot, par des repreneurs américains qui vident la trésorerie à leur profit. Cellatex avait connu le même sort à Givet en 2000.

Les journaux régionaux sont : L’Ardennais (de Charleville-Mézières) et L’Union : ils ont maintenant une rédaction commune, seule la première page diffère. Depuis 2009, un journal hebdomadaire est publié dans les Ardennes : La Semaine des Ardennes. Imprimé à Charleville-Mézières, il est tiré à plus de 2 000 exemplaires.

Une revue ardennaise consacrée à la nature est également bien connue, La Hulotte.

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Agosta-Klasse (1977)

Ouessant in Brest nach der Reaktivierung im Jahre 2005

A & Chantier Dubigeon, Nantes
Navantia, Cartagena
DCN, Cherbourg
Karachi Shipyard, Karatschi

Die Agosta-Klasse (A 90) ist eine in Frankreich gebaute U-Boot-Klasse. Die Boote sind die bisher letzten französischen konventionell dieselelektrisch angetriebenen U-Boote. Die Unterseeboote wurden bis 2001 von der französischen Marine eingesetzt. Die spanische und die pakistanische Marine setzen die U-Boote ebenfalls ein. Pakistan nutzt neben zwei älteren U-Booten der Klasse einen modernisierten Entwurf und stellte zuletzt 2006 ein eigenständig im eigenen Land gebautes Boot der Klasse in Dienst. Die U-Boote werden bis heute (2006) sowohl von der pakistanischen als auch der spanischen Marine betrieben. Außerdem nutzt die malaysische Marine ein ex-französisches Boot als Ausbildungs- und Testfahrzeug.

Die Klasse wurde Ende der 1960er-Jahre als Nachfolger der Daphné-Klasse entwickelt und der Bau der einzelnen Boote zwischen 1970 und 1975 genehmigt. Schon in der Bauphase wurde die Klasse als Basis für die Konstruktion der französischen nuklearen Jagd-Uboote der Rubis-Klasse verwendet. Das erste in Dienst gestellte U-Boot der Klasse war 1977 die Agosta. Zwischen 1977 und 1978 wurden noch drei weitere U-Boote in den Dienst der französischen Marine gestellt. Die 1978 in Dienst gestellte La Praya war als Besonderheit mit einem kleinen Tauchfahrzeug für Spezialeinsätze ausgestattet. Die 1986 stillgelegte Narval (S 631), Typschiff der Narval-Klasse, führte ebenfalls ein kleines Unterwasserfahrzeug hinter dem Turm mit.

Der erste Auslandskunde war die südafrikanische Marine, die schon Mitte der 1970er-Jahre zwei Boote bestellte. 1977 beschlossen die Vereinten Nationen ein Waffenembargo gegen den Apartheid-Staat. Die beiden U-Boote wurden deshalb nicht an Südafrika geliefert, sondern an Pakistan verkauft und von der pakistanischen Marine 1979 bzw. 1980 in Dienst gestellt.

Der zweite ausländische Abnehmer ist Spanien. Zwischen 1983 und 1985 wurden vier in Spanien als Lizenzbau gefertigte Agosta-Klasse-U-Boote in Dienst gestellt.

In den 1980er-Jahren wurden die U-Boote modernisiert und zum Unterwasserabschuss von Seezielflugkörpern aus den Torpedorohren befähigt. Während die Franzosen sich für den Einsatz von MBDA Exocet SM39 aus eigener Produktion entschieden, benutzt die pakistanische Marine US-amerikanische AGM-84 Harpoon.

1994 bestellte die pakistanische Marine drei weitere U-Boote der modernisierten Version A 90B. Die Boote sind etwas größer als im ursprünglichen Entwurf. Außerdem sind sie schneller, können durch Verwendung neuerer Werkstoffe tiefer tauchen und sind mit modernerer Elektronik ausgestattet. Der höhere Automatisierungsgrad erlaubt eine Reduzierung der Besatzungsstärke von 54 auf 36 Mann. Ein Boot wurde in Frankreich fertiggestellt, die beiden anderen in Lizenz auf einer pakistanischen Werft gebaut. Das letzte der beiden in Pakistan gebauten Boote, die Hamza (S 139), wurde komplett in pakistanischer Eigenregie ohne französische Unterstützung gebaut.

Bei einem der in Pakistan gebauten U-Boote wird der Einsatz einer weitgehend außenluftunabhängigen Antriebsanlage erprobt. Die als Module d’Energie Sous-Marin Autonome (MESMA) bezeichnete Konstruktion besteht aus einer wasserdampfbetriebenen Turbine. Als Treibstoff dienen Ethanol und flüssiger Sauerstoff. Der Antrieb soll eine drei bis viermal größere Unterwasserreichweite gewährleisten als der reine Akkumulator-Antrieb. Für den Fall einer erfolgreichen Erprobung ist ein entsprechender Umbau der anderen pakistanischen U-Boote vorgesehen.

Die vier U-Boote der französischen Marine wurden bis 2001 außer Dienst gestellt. Sie waren die letzten konventionellen U-Boote Frankreichs mobile pouch for running. Die französische Marine nutzt seitdem nur noch Atom-U-Boote.

2005 wurde eines der stillgelegten französischen Boote reaktiviert. Im Zuge der Beschaffung der aus der Agosta-Klasse entwickelten Scorphène-Klasse leaste Malaysia dieses Boot, um schon vor der für 2009 geplanten Indienststellung der neuen Klasse Erfahrungen bei der Nutzung von U-Booten sammeln und Besatzungen ausbilden zu können.

Die verbliebenen vier spanischen und fünf pakistanischen U-Boote der Agosta-Klasse befanden sich 2006 im aktiven Dienst.

Als Entwickler der Agosta-Klasse hat Frankreich vier U-Boote beim Arsenal de Cherbourg in Cherbourg gebaut. Alle französischen Boote der Klasse wurden inzwischen außer Dienst gestellt. Eines wurde an Malaysia verleast und ist dort als Museum erhalten geblieben.

Pakistan kaufte zwei Boote der Agosta-Klasse, welche bei AC Dubigeon in Nantes ursprünglich für Südafrika gebaut aber wegen eines Waffenembargos nicht ausgeliefert wurden arm belt running. Weiterhin kaufte Pakistan drei modernere A-90B-Boote, welche knapp zwanzig Jahre später sowohl in Frankreich als auch in Pakistan in Lizenz gebaut wurden. Damit betreibt Pakistan die größte Flotte von U-Booten der Agosta-Klasse. Traditioneller Stützpunkt der pakistanische U-Boot-Flotte ist Karatschi. Jedoch ist die Verlegung der U-Boote in die neue Basis Jinnah bei Ormara geplant.

Die vier spanischen U-Boote der Galerna-Klasse wurden bei Navantia in Cartagena gebaut und werden zurzeit (2010 bis 2013) bis auf Boot zwei, das veräußert werden soll, modernisiert:

Die Königliche Malaysische Marine hatte ein ehemals französisches U-Boot der Agosta-Klasse zum Zwecke der Ausbildung von U-Bootbesatzungen vor der Indienststellung der neuen, in Frankreich gebauten, Boote der Scorpène-Klasse geleast. Dieses Boot ist als Museum in Malakka herhalten.

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Wah Yan College Cats

Wah Yan College Cats is a non-profit organization in Wah Yan College, Hong Kong which aims at looking after homeless cats which appeared in the campus of the college. It is the first to adopt the concept of college cats in Hong Kong. The teacher adviser is Ivy Ip Li Lan-Hing. The slogan of the organization is ”Respect & Protect Life”.

The students in the organization are responsible for looking after the cats every day. Since establishment soccer shoes wholesale, the organization has taken care of about 40 cats. Apart from daily duties, the organization also promotes the message of protecting animals, and periodically writes articles for a cat magazine

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Wah Yan College Cats dates back to 1993 when a cat later called Mr M appeared in the campus of Wah Yan College, Hong Kong. It was fed by the students and teaching staff, and later more cats appeared. The club was made official by the school in 1999, and the organization was temporarily situated in a small underground room below the school canteen.

In 2000 the organization successfully applied for a fund of HK$98,000 from the Quality Education Fund in order to build a cat house, with a size of 180 square feet.

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Witkruinvorkstaart

De witkruinvorkstaart (Enicurus leschenaulti) is een zangvogel uit de familie van de vliegenvangers die voorkomt van India tot in Zuidoost-Azië en de Grote Soenda-eilanden. Net als de andere soorten uit het geslacht van de vorkstaarten is het een vogel die voorkomt langs beekjes in regenwoud.

De witkruinvorkstaart is 25 tot 28 cm lang (inclusief staart). De staart is diep gevorkt, zwart gekleurd en met horizontale witte strepen. Dit witkruinvorkstaart verschilt van de zwartrugvorkstaart door zijn formaat (iets groter), zwarte borst en het witte ”petje”. Dit witte petje ontbreekt overigens bij onvolwassen vogels. Op Borneo komt boven de 1500 m boven de zeespiegel een ondersoort voor met een nog langere staart dat die ook wel als aparte soort (E. borneensis) beschouwd wordt.

De witkruinvorkstaart komt voor in Noordoost India, Bangladesh plain football jerseys wholesale, Bhutan, China, Myanmar, Laos, Thailand custom socks wholesale, Vietnam, schiereiland Malakka, Sumatra, Borneo en Java. Het is een vogel van snelstromende beekjes en watertjes met rotsen en veel begroeiing in laagland, midden- en hooggebergte.

De soort telt 5 ondersoorten:

De witkruinvorkstaart heeft een enorm groot verspreidingsgebied en daardoor alleen al is de kans op uitsterven uiterst gering

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. De grootte van de populatie is niet gekwantificeerd. In geschikt habitat is het een overwegend algemene vogel, maar op Borneo en Sumatra is de vogel plaatselijk schaars waterproof case smartphone. Er is geen aanleiding te veronderstellen dat de soort in aantal achteruit gaat. Om deze redenen staat deze vorkstaart als niet bedreigd op de Rode Lijst van de IUCN.

Het embleem van de Oriental Bird Club is een gestileerde witkruinvorkstaart en hun wetenschappelijk tijdschrift heet Forktail (vorkstaart).

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Thora Hansson

Thora Elisabeth Neelsen Hansson (født 2 mid calf football socks. desember 1848 i Kristiania, død 11. september 1917 i Stavanger) var en norsk teaterdirektør og skuespiller. Hun var ansatt ved Christiania Theater fra 1871 til det opphørte i 1899, og de øvrige skuespillerne fulgte med over til det Nationaltheatret football shirts with names, som åpnet 1. september 1899.

Det var Thora Neelsen som spilte rollen som Solveig ved førsteoppførelsen av Peer Gynt. Det var imidlertid ikke hun som fremførte «Solveigs Sang» i Fjerde Handling goalkeeper clothing, men Camilla Wiese, som sto gjemt bak kulissene mens Thora satt ved rokken og mimet til teksten. Denne spesielle hendelsen er litterært behandlet av Lucinda Riley i romanen Stormens søster (Riley 2016:300f og 598f).

Ved siden av å leie Tivoli theater i 1901 for å for egne krefter oppføre Et dukkehjem drev hun også egen teaterskole. Fra 1911 var hun teatersjef ved det nyåpnede Trondhjems Nationale Scene der Agnes Mowinckel (1875–1963) var selve stjerna. I 1914 gikk hun til stillingen som teatersjef ved Stavanger faste scene (dagens Rogaland Teater) der hun døde tre år senere, 69 år gammel. Hennes efterfølger i stillingen var Thomas Thomassen (1878–1962).

Ved Thora Hanssons død ble det sagt at hun var mest kjent for sine tolkninger av Abigail i Ambrosious og Selma i Henrik Ibsens De unges Forbund.

Hennes foreldre var byggmester og arkitekt Jørgen Friederich Neelsen (1808–1862) og Julie Hedvig Rustad (1821–1878). Thora var gift med teatersjef Olaf Mørch Hansson (1856–1912) fra 1880 til 1896. De var foreldre til diplomat Thorolf Mørch Hansson (1881–1952) og teatersjef Gunnar Neels-Hansson (1883–1967). Sønnen Gunnar ble i 1915 hyret inn til morens teater, og ble far til skuespilleren Thora Elisabeth Neels-Hansson (1918–2007), født i Stavanger, og mer kjent som Nøste Schwab.

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Camouflage (Band)

Camouflage ist der Name einer deutschen Synthie-Pop-Band.

Die Band wurde 1983 in Bietigheim-Bissingen (Baden-Württemberg) von Heiko Maile, Marcus Meyn, Oliver Kreyssig und Martin Kähling als Licenced Technology gegründet. 1984 stieg Martin Kähling aus und die verbliebenen Bandmitglieder gaben sich den neuen Namen Camouflage (französisch für Tarnung, Verhüllung), inspiriert von einem Lied der Gruppe Yellow Magic Orchestra.

Das erste Studio wurde Boys Factory benannt und befand sich im Keller des Elternhauses von Heiko Maile in der Metterzimmerer Straße in Kleinsachsenheim, dort wurden 1985 zwei Demokassetten aufgenommen. Eine dieser Kassetten reichte ein Freund bei einem Radiosender für einen Wettbewerb ein, bei dem sie den 1. Platz belegte, wodurch das kleinere Frankfurter Label Westside auf die Band aufmerksam wurde. Mit diesem wurde im Herbst 1987 der Titel The Great Commandment aufgenommen small water bottles, was schließlich zu einem Vertrag mit der Plattenfirma Metronome führte. The Great Commandment wurde vorher unter dem Namen Suddenly Went Away auf einem in der damaligen Zeit üblichen Tape-Sampler namens New Music veröffentlicht und hauptsächlich unter der Hand im Großraum Bietigheim-Bissingen verkauft. Während die Debütsingle The Great Commandment in Deutschland Platz 14 erreichte, schaffte sie es in den USA auf Platz 59 der Billboard Hot 100 und sogar auf Platz 1 der Billboard Dance Music/Club Play Singles water waist pack.

Ein weiterer großer internationaler Hit der Gruppe war Mitte 1989 Love Is a Shield. Im gleichen Jahr hatte Camouflage für Ein Lied für Lausanne, den Vorentscheid zum Eurovision Song Contest 1989, den Titel Bitte nicht nochmal der Gruppe Die Erben produziert.

1990 verließ Kreyssig die Band Camouflage. Ein Jahr darauf brachte die Band mit Meanwhile ein Album mit hauptsächlich akustischer Instrumentierung heraus. Allerdings wurde die Vorabsingle Heaven (I Want You) kein kommerzieller Erfolg. Sie erreichte lediglich Platz 57 der deutschen Single-Hitparade.

Bereits ein Jahr später entstand ein Projekt mit dem Namen Areu Areu und es erschien eine gleichnamige EP mit Coverversionen und frühen Stücken von Camouflage. Die Grundlage hierfür waren Backing-Aufnahmen für einen Live-Auftritt auf einer Geburtstagsparty des mit der Band befreundeten Fotografen Reiner Pfisterer. Zwei Jahre später kam mit Bodega Bohemia ein neues Camouflage-Album mit dem die Gruppe zu ihren elektronischen Wurzeln zurückkehrte. Obwohl die Single Suspicious Love im Radio gespielt wurde, war auch diese Platte kommerziell nicht sehr erfolgreich.

Zwei Jahre später erschien das Album Spice Crackers bei BMG, das sich ebenfalls nur schwach verkaufte. 1997 folgte mit We Stroke the Flames eine Best-of-Kompilation, zu der eine 12″-Single mit alten Mixes, u. a. von Love Is a Shield in limitierter Auflage erschien.

Erst im Sommer 1999 gab es eine weitere Veröffentlichung, diesmal wieder zu dritt mit Oliver Kreyssig: Die Elektropopsingle Thief erschien noch in jenem Jahr expandable fanny pack. Auch sie hielt sich nicht lange in der Hitparade, weshalb die Pläne für ein weiteres Album wieder auf Eis gelegt wurden. Im Frühjahr 2001 erschien eine Neufassung von The Great Commandment, mit Platz 85 in der deutschen Hitparade konnte sie die Erwartungen der Plattenfirma jedoch nicht erfüllen. Kurze Zeit später wurde We Stroke the Flames vom Markt genommen, da Rewind – The Best of 1995–1987, eine Best-of-Kompilation, die von Camouflage persönlich zusammengestellt wurde, herauskam. Auf dieser befanden sich, im Gegensatz zur We Stroke the Flames, auch die Singles vom 1995er Album Spice Crackers und in der Special Edition zudem eine DVD mit Videos.

Mitte 2003 kam Sensor bei Polydor heraus und stieg auf Platz 26 der deutschen Hitparade. Die beiden Singles erreichten die Top 80. Am 28. Juli 2006 erschien die neue Single Motif Sky, die allerdings floppte. Im August 2006 wurde das dazugehörige Album Relocated veröffentlicht. Obwohl vom neuen Plattenlabel SPV kaum Promotion für die Platte gemacht wurde, schaffte sie es auf Platz 57 in der Album-Hitparade.

Im Januar 2009 erschien die erste Live-DVD unter dem Titel Camouflage – Live in Dresden bei SPV. Kernstück ist ein Konzert von der 2006er Relocated-Tour in Dresden. Zusätzlich enthält das Box-Set eine Audio-CD mit einem Live-Mitschnitt des Konzertes sowie eine eigene DVD mit umfangreichem Bonus-Material personalized goalkeeper gloves.

Am 6. März 2015 erschien nach neun Jahren das achte Studioalbum Greyscale, vorab erschien die erste Singleauskopplung Shine. Im Oktober folgte mit Count on Me die zweite Singleauskopplung, ein Feature mit dem Hamburger Sänger Peter Heppner.

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Philippine Mobile Belt

The Philippine Mobile Belt is a complex portion of the tectonic boundary between the Eurasian Plate and the Philippine Sea Plate, comprising most of the country of the Philippines. It includes two subduction zones, the Manila Trench to the west and the Philippine Trench to the east, as well as the Philippine Fault System non bpa bottled water. Within the Belt, a number of crustal blocks or microplates which have been shorn off the adjoining major plates are undergoing massive deformation.

Most segments of the Philippines, including northern Luzon, are part of the Philippine Mobile Belt, which is bounded by the Philippine Sea Plate to the east, the Molucca Sea Collision Zone to the south, Sunda Plate to the southwest, and the South China Sea Basin to the west and north-west. To the north it ends in eastern Taiwan, the zone of active collision between the North Luzon Trough portion of the Luzon Volcanic Arc and South China. The Philippine Mobile Belt has also been called the Philippine Microplate and the Taiwan-Luzon-Mindoro Belt.

Although they are part of the Republic of the Philippines, Palawan with the Calamian Islands, plus the Sulu Archipelago with the Zamboanga Peninsula of western Mindanao custom glass water bottles, are the tops of two protruding north-eastern arms of the Sunda Plate. They are not part of the Philippine Mobile Belt but are in collision with it. The Sulu Trench marks the boundary of the Sulu micro-block with the Sulu Sea basin and the Palawan micro-block. The inactive Palawan Trench marks the subduction boundary between the Palawan microblock and the Spratly Islands plateau of the South China Sea basin. The Palawan/Calamian arm was also known in 1981 as the Palawan block and Palawan microcontinent, and in 1989 as the Palawan Micro-Block.

The Philippine Mobile Belt is bounded on the west by the Manila Trench and its associates the Negros Trench and the Cotabato Trench how to tenderize cooked meat, which subducts the Sunda Plate under the Philippine Mobile Belt. To the east is the Philippine Trench and its northern associate, the East Luzon Trench which subducts Philippine Sea Plate the Philippine Mobile Belt. The continuity of the Philippine-East Luzon Trench is interrupted and displaced by Benham Plateau on the Philippine Sea Plate, which collided and is still colliding with the Sierra Madre of eastern Luzon.

To the north the Philippine Mobile Belt ends in Taiwan, where accreted portions of the Luzon Arc and Luzon forearc form the eastern Coastal Range and the inland Longitudinal Valley of Taiwan, respectively.

To the south the Philippine Mobile Belt terminates in the Molucca Sea Collision Zone, which is itself part of the elongated zone of convergence extending north through the Philippines into Taiwan. Within the Molucca Sea Collision Zone, the Molucca Sea Plate has been totally subsumed by the arc-arc collision of the Halmahera Arc and the Sangihe Arc of eastern Indonesia.

The island of Luzon is bisected by the braided N-S trending Philippine Fault System. Luzon is not bisected E-W, and illustrations showing anything similar are erroneous. Northern Luzon is integral with southern Luzon. Any suggestion that Northern Luzon is not part of the Philippine Mobile Belt is not borne out by the detailed fault mapping of Pinet and Stephan (1989), and others. A common tectonic plate illustration for the Philippines is incorrect in this regard.

The composition of the Philippine Mobile Belt is generally interpreted as a collage of a large variety of blocks or terrane of diverse origin amalgamated before collision with the Eurasian margin bpa free drink bottles. Seven principal blocks have been identified in Luzon: the Sierra Madre Oriental, Angat, Zambales, Central Cordillera of Luzon, Bicol and Catanduanes Island blocks. In the Central Philippines four principal blocks have been identified: Panay, Mindoro, Cebu and Bohol. In Mindanao six principal blocks have been identified: Pacific Cordillera, Surigao, Pujada peninsular, Central Cordillera of Mindanao, Daguma range and Zamboanga.

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Natural (Band)

Natural war eine US-amerikanische Boygroup mit den Mitgliedern Ben Bledsoe, ”J” Josh Horn, Michael Johnson, Patrick Jr. King und Marc Terenzi.

Die Band wurde 1999 in Orlando, Florida gegründet, nachdem sich Marc Terenzi und Patrick Jr. King auf einer Party kennengelernt hatten. Terenzi holte seinen Freund Ben Bledsoe mit in die Band, Patrick Jr. King seinen Freund Michael Johnson. Nach diversen provisorischen Mitgliedern wurde schließlich Josh Horn das feste fünfte Mitglied der Band what is in meat tenderizer.

Nachdem die Fünf vergeblich versucht hatten, einen Plattenvertrag zu bekommen, wurden sie bei einem Auftritt von Lou Pearlman entdeckt. Er nahm sie unter Vertrag und brachte sie nach Deutschland. Als sie dort erfolgreich waren, war Lou Pearlman der Ansicht, er habe die neuen *NSYNC vor sich und flog mit ihnen zurück in die USA. Dort stellte sich der gewünschte Erfolg allerdings nicht ein. Die Single Put Your Arms Around Me (vom gleichen Schreiber wie Genie in A Bottle – Christina Aguilera) schaffte es trotz Zusammenarbeit mit der Ladenkette Claire’s nicht in die Billboard Hot 100. Claire’s „verschenkte“ die CD ab einem Einkaufswert von 12$. Pearlman beschloss daher, mit den Musikern wieder nach Deutschland zu gehen, wo schließlich das erste Album Keep It Natural veröffentlicht wurde. Es beinhaltete 13 Songs, davon drei Coversongs und nur einen, Paradise, der von der Band selbst komponiert worden war. Die Singles und das Album verkauften sich in Deutschland ziemlich gut. Es gab Tourneen und ein zweites Album It’s Only Natural, das rockiger und zum Großteil von den Bandmitgliedern komponiert war, folgte. Im Sommer 2004 begannen dann die Probleme. Die letzten Singles wie Let Me Just Fly erreichten nur die Top-30 und blieben somit weit hinter den Erwartungen Pearlmans zurück. Ihren bislang größten Erfolg erreichte die Band an der Seite von Sarah Connor. Die gemeinsam aufgenommene Single Just One Last Dance erreichte im März 2004 Platz 1 der deutschen Singlecharts.

Marc Terenzi lernte im Sommer 2002 Sarah Connor kennen und traf sie trotz eines Verbots von Lou Pearlman mesh football jersey. Pearlman hatte verschiedene Regeln für die Mitglieder von Natural aufgestellt:

Im Juni 2003 wurde bekannt, dass Sarah Connor schwanger ist und sie und Marc Terenzi verlobt seien. Pearlman forderte daher, dass Terenzi die Band verlässt. Die anderen Mitglieder wollten ohne ihn jedoch nicht weitermachen, daher trennten sie sich. Die offizielle Begründung lautete, dass alle Mitglieder von nun an neue Ziele verfolgen möchten. Sarah Connor selbst wies die Gerüchte, dass sie an der Trennung Schuld haben solle, zurück. Die Band verabschiedete sich von ihren Fans mit einer Tour durch Deutschland, an dieser nahm jedoch Michael ‘J’ Horn nicht teil, da er sich bereits für ein neues Arrangement verpflichtet hatte. Die Band wurde jedoch von einem Freund, Mike Costuguay, der zuvor schon Songs mit der Band geschrieben hatte, unterstützt.

Im November 2004 wurde bekannt, dass Lou Pearlman mit Natural noch nicht abgeschlossen hatte. Er formte aus Patrick King und weiteren vier Mitgliedern eine „neue“ Band, die ihre Stilrichtung zu Rock beziehungsweise „Fake Punk“-Musik änderte mens underwear wholesale. Das erste Album der neuen Formation war für Januar 2006 geplant. Diese Formation konnte jedoch nicht einmal an den kleinen Erfolg, den die Originale in den Staaten hatten, anknüpfen. 2006 nannten sie sich schließlich zu „Well Worn Zero“ um.

Weitere Veröffentlichungen

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Reinhard Loske

Reinhard Loske (* 15. Februar 1959 in Lippstadt) ist ein deutscher Volkswirtschaftler und ehemaliger Politiker (Bündnis 90/Die Grünen).

Bekannt geworden ist Loske vor allem durch seine Forschungsarbeiten am Wuppertal Institut für Klima, Umwelt, Energie (1992–1998) und am Institut für ökologische Wirtschaftsforschung (1990–1991), vor allem durch die Bücher „Zukunftsfähiges Deutschland“ (1996), „Klimapolitik“ (1997) und „Greening the North“ (1997). Er war Mitglied des Deutschen Bundestages (1998–2007) und dort unter anderem stellvertretender Fraktionsvorsitzender und umweltpolitischer Sprecher von Bündnis 90/Die Grünen. Von 2007 bis 2011 war er Senator für Umwelt, Bau, Verkehr und Europa der Freien Hansestadt Bremen. Seit April 2013 hat er die Professur für Politik, Nachhaltigkeit und Transformationsdynamik an der Universität Witten/Herdecke inne.

Nach der Mittleren Reife 1975 absolvierte Loske zunächst eine kaufmännische Ausbildung. 1980 bestand er auf dem Zweiten Bildungsweg das Abitur und studierte anschließend Volkswirtschaftslehre und Politikwissenschaft in Paderborn, Nottingham und Bonn. In den 1980er Jahren war Loske im ehrenamtlichen Naturschutz aktiv. Von 1977 bis 1984 untersuchte er den östlichen Teil des Kreises Soest in Westfalen auf das Vorkommen von Amphibien und Reptilien. Die Ergebnisse der Forschungen von sich und weiteren Mitarbeitern veröffentlichte Loske mit Peter Rinsche 1985 im Buch „Die Amphibien und Reptilien des Kreises Soest“. 1986 beendete er sein Studium als Diplom-Volkswirt an der Universität Paderborn. Danach war er zunächst als wissenschaftlicher Mitarbeiter an der Universität Paderborn und anschließend von 1987 bis 1990 als Referent der Grünen-Bundestagsfraktion tätig. Danach war er bis 1991 Projektleiter am Institut für ökologische Wirtschaftsforschung in Berlin und dann bis 1992 Sonderreferent im Ministerium für Wirtschaft, Mittelstand und Technologie des Landes Nordrhein-Westfalen. Von 1992 bis 1998 war er dann als Projektleiter für internationale Klimapolitik am Wuppertal Institut für Klima, Umwelt, Energie tätig. 1996 erfolgte seine Promotion zum Dr. rer. pol. an der Universität Kassel mit der Arbeit „Klimapolitik im Spannungsfeld von Kurzzeitinteressen und Langzeiterfordernissen“ und 1999 seine Habilitation an der FU Berlin mit der Arbeit „Nachhaltigkeit als Politik“. Ab 1998 war er Lehrbeauftragter und seit November 1999 Privatdozent für Politikwissenschaften am Otto-Suhr-Institut der FU Berlin.

Wissenschaftlich stark geprägt wurde Loske durch seine Jahre am Wuppertal-Institut für Klima lint shaver nz, Umwelt, Energie im Wissenschaftszentrum Nordrhein-Westfalen (1992–1998), wo er die Studiengruppe „Zukunftsfähiges Deutschland“ sowie diverse Forschungsprojekte zur nationalen und internationalen Klimapolitik leitete. In diese Zeit fallen auch Arbeits- und Forschungsaufenthalte in den USA, in China und im südlichen Afrika sowie die Mitarbeit im Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). Mit seinen zahlreichen Veröffentlichungen und Vorträgen zur Nachhaltigkeit und zum Klimaschutz hat Loske die umweltpolitische Debatte in Deutschland stark mitgeprägt.

Nach seinem Wechsel in die Politik war er im Bundestag an diversen Gesetzgebungsverfahren der rot-grünen Koalition maßgeblich beteiligt, so am Gesetz über die ökologische Steuerreform, dem Gesetz zum Emissionshandel, dem Atomausstiegsgesetz, dem Gesetz zur Förderung der erneuerbaren Energien, dem Gesetz zur Hochwasservorsorge sowie der Novelle des Bundesnaturschutzgesetzes. Weitere Schwerpunkte seiner Arbeit waren die ökologische Neuausrichtung der staatlichen Hermes-Kreditbürgschaften, die Begrenzung der Biopatentierung und die Festlegung von Nachhaltigkeitskriterien für Biokraftstoffe.

Reinhard Loske ist verheiratet und hat zwei Kinder.

Loske ist Mitglied bei Bündnis 90/Die Grünen. Von 1989 bis 1990 gehörte er als umweltpolitischer Sprecher dem Grünen-Landesvorstand in Nordrhein-Westfalen an. Seit 2000 ist er Mitglied im Parteirat. Er war von 1984 bis 1989 Mitglied im Rat der Stadt Geseke und hier Fraktionssprecher der Fraktion „Die Grünen“.

Loske war von 1998 bis zur Niederlegung seines Mandates am 1. September 2007 Mitglied des Deutschen Bundestages. Hier war er seit Oktober 2002 Stellvertretender Vorsitzender der Bundestagsfraktion Bündnis 90/Die Grünen und gleichzeitig Koordinator des Fraktionsarbeitskreises Umwelt und Energie, Bauen und Verkehr, Verbraucherschutz und Agrar, Forschung und Technologie, Tourismus, Sport. Von beiden Ämtern trat er nach einer internen Abstimmungsniederlage am 14. März 2006 zurück.

Am 29. Juni 2007 wurde Loske als Senator für Umwelt youth football uniform designer, Bau, Verkehr und Europa in den von Senatspräsident Jens Böhrnsen (SPD) geleiteten Senat der Freien Hansestadt Bremen berufen.

Bei der Bürgerschaftswahl am 22. Mai 2011 kandidierte er auf Platz 2 der Liste von Bündnis 90/Die Grünen, gab jedoch am 25. Mai 2011 seinen Rückzug aus der Politik bekannt. Die Gründe seien persönlich, Nachfolger wurde Joachim Lohse am 30. Juni 2011.

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Pluskvamperfektum

Pluskvamperfektum (latin plus quam perfectum tempus ‘mere end fuldendt tid’) = førdatid, en bøjningsform af verberne. F.eks. han havde stjålet en bil, han var gået sin vej.

Hvor perfektum placerer en handling som forud for nutiden water bottle metal, placerer plusquamperfektum handlingen i fortiden i forhold til en datid.

Eksempel: Da jeg kom hjem, havde Erik allerede lavet maden færdig.

Her står kom i datid, og havde lavet er førdatid (pluskvamperfektum) og betegner noget cloth lint remover, der er afsluttet forud for kom.

På dansk bruges datid og førdatid til at udtrykke noget tænkt, ønsket eller uvirkeligt, hvortil man på en lang række andre sprog anvender den til formålet udtrykte tid i konjunktiv form af verbet/udsagnsordet. Denne form findes ikke på dansk.

Det uvirkelige (i betydningen ikke-mulige, ikke indtrufne – altså noget uomgængeligt ikke indtruffet) kaldes som tid irrealis. Det mulige, ofte ønskede, kaldes som tid i stedet potentialis.

Eksempel med irrealis i datid: Hvis jeg var konge, så … (men jeg er ikke konge… – det var ikke muligt for mig at blive)

Eksempel med irrealis i førdatid: Hvis jeg havde haft penge, havde jeg købt en gave til dig (men det havde jeg ikke på pågældende tidspunkt, og det kunne ikke være anderledes. En umulig hypotese).

Eksempel på potentialis i datid: Kom du blot lidt tidligere i morges, ville du kunne have nået at være med til morgensang. (tiden i kom og ville kunne er meget unøjagtig på dansk, idet vi faktisk forsøger at udtrykke sammensætningen: havde-du-i-stedet-kommet…ville-du-have-haft-muligheden. wholesale basketball socks.. Og her anses hypotesen vel at mærke for en absolut mulighed! Måske endda noget ønsket).

Unøjagtigheden i det danske verbum: kom i ovenstående eksempel må ikke forveksles med: Kom du blot tidligere fremover, ville du nemt kunne nå at være med til morgensangen. Her er kom nemlig futurum (om fremtiden).

Når vi på dansk bruger en datidig/fortidig form om noget ikke-datidigt, svarer det i reglen til brug af konjunktiv på de sprog, hvor konjunktiv stadig findes, f.eks. latin, tysk, fransk og til dels engelsk meat tenderizer chemical.

Af eksempler på engelsk konjunktiv form kan nævnes: If I were a rich man. Were er her korrekt som konjunktiv form af be, selvom mange især yngre englændere i dag har glemt formen, og ubekymret siger: If I was rich (hvilket faktisk endnu er grammatisk forkert).

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